Donc, ma personne, touchée par ce meurtre, et non moins par cette phrase, je me met en recherche de son auteur. Je tape donc vaillamment cette tendre phrase sur mon moteur de recherche favori, monsieur Google. Les réponses sont multiples, plusieurs blogues de personnes tout aussi émues que moi, mais qui elles, ne cherchent pas l'auteur de cette fabuleuse phrase, mais préfèrent dire : d'un inconnu, ou : quelqu'un l'a dit. Minimaliste certes, mais la réponse se trouvait dans un bien particulier texte. Je vous le donne en mille : Le discours d'ouverture de la convention sur l'avenir de l'Europe en 2002 du président du parlement européen (vous avez suivi ?), Mr. COX. Donc, la suite et simple, ce n'est bien entendu pas ce monsieur qui a dit cette phrase, mais tout au bout de son discours, (ici : http://european-convention.eu.int/docs/speeches/209.pdf ) il cite cette phrase et, miracle : la source !
J'ai appris deux choses aujourd'hui : premièrement, les personnes importantes ont appris à citer leurs sources et non pas les petites gens du petit monde (ce qui fait de moi une personne importante) et, deuxièmement, l'auteur de cette magnifique phrase n'est autre que William Butler Yeats, détenteur du prix Nobel de littérature.
Voilà, je me cultive peu à peu, vous voyez, je ne crèverai pas idiote, et heureusement, vous non plus maintenant !
Ici, une image de ce tendre et doux film ! (Ah oui, j'ai omis son nom, pardon... chose promise, chose due, le voici : « Equilibrium », mes plus plates excuses). Non en fait, ça ne sera pas une image du film, j'ai trouvé autrement plus appétissant en cherchant sur le net.




