Les tréfonds d'Internet et ses méandres inconnus, menant vers l'information.

Un jour, j'ai regardé un film, très bien le film. C'est du genre « La vie des autres » (pardonnez moi de ne pas le dire en Germain, mais tout le monde connaît maintenant mon aversion pour cette langue, dans laquelle d'ailleurs, je ne récolte qu'une multitude de 2.5... pathétique, et information inutile... revenons au sujet) mais pas tout à fait traité de la même manière... et patati et patata, je vous passe les détails, je vous donne le titre et je vous laisse aller le regarde avec vos belles mirettes (et pour ceux qui suivent en braille les pages de mon blogue, veuillez être informé que je n'ai pas la connaissance de l'existence de ce film en braille, vous n'aurez qu'à suivre la bande sonore, c'est le principal, puisque tel est mon point). Bref, dans ce film là, on a droit à la visite éclair, avant qu'il ne se fasse descendre, de Boromir (à savoir monsieur qui crève, aussi, du seigneur des anneaux... bref, le mec est paumé dans le film futuriste) qui a commis qu'une seule et unique faute : ressentir les émotions, les sentiments. Bref, avant que ce gulu ne se fasse descendre froidement pour cause de fraude de sentiments, il lit un texte, je vous le cite : « J'ai semé mes rêves sous vos pieds ; marchez doucement car vous marchez sur mes rêves », tout en versant une petite larme avant de se faire répandre la cervelle sur le sol d'une jolie vieille église.
Donc, ma personne, touchée par ce meurtre, et non moins par cette phrase, je me met en recherche de son auteur. Je tape donc vaillamment cette tendre phrase sur mon moteur de recherche favori, monsieur Google. Les réponses sont multiples, plusieurs blogues de personnes tout aussi émues que moi, mais qui elles, ne cherchent pas l'auteur de cette fabuleuse phrase, mais préfèrent dire : d'un inconnu, ou : quelqu'un l'a dit. Minimaliste certes, mais la réponse se trouvait dans un bien particulier texte. Je vous le donne en mille : Le discours d'ouverture de la convention sur l'avenir de l'Europe en 2002 du président du parlement européen (vous avez suivi ?), Mr. COX. Donc, la suite et simple, ce n'est bien entendu pas ce monsieur qui a dit cette phrase, mais tout au bout de son discours, (ici : http://european-convention.eu.int/docs/speeches/209.pdf ) il cite cette phrase et, miracle : la source !
J'ai appris deux choses aujourd'hui : premièrement, les personnes importantes ont appris à citer leurs sources et non pas les petites gens du petit monde (ce qui fait de moi une personne importante) et, deuxièmement, l'auteur de cette magnifique phrase n'est autre que William Butler Yeats, détenteur du prix Nobel de littérature.
Voilà, je me cultive peu à peu, vous voyez, je ne crèverai pas idiote, et heureusement, vous non plus maintenant !
Ici, une image de ce tendre et doux film ! (Ah oui, j'ai omis son nom, pardon... chose promise, chose due, le voici : « Equilibrium », mes plus plates excuses). Non en fait, ça ne sera pas une image du film, j'ai trouvé autrement plus appétissant en cherchant sur le net.
Les tréfonds d’Internet et ses méandres inconnus, menant vers l’information.

# Posté le jeudi 24 avril 2008 14:59

Melting pot de nawak en concentré

Melting pot de nawak en concentré
Le correcteur orthographique de word me propose pour nawak : naïade ... ce qui est très étrange... je me demande illico ce qu'est une naïade... Internet est là pour me servir (ah !!! mon disciple à moi) : Icelui me dit, aidé de wikipédia, que ce sont les nymphes des fontaines. Donc voilà, cet article sera donc un concentré de nymphes des fontaines. Prenez-le comme ça si vous ne comprenez pas le mot Nawak, qui ne veut pas dire n'importe quoi (enfin si justement...).

BREF, j'ai deux extra-jours, extra-days en anglais (ça le fait mieux), c'est-à-dire, deux jours de congé en plus du week-end, et pour cause, c'est l'ascension, je crois. L'ascension, ça veux dire que c'est le jours, où il s'est passé un truc avec Jésus, mais je doit dire que je ne m'y connais pas trop, et je suis certaine que de bons lecteurs (lectrices) vont allumer ma lanterne et la votre par la même occasion.

Bref, donc, ces deux extra-days sont pour moi un concentré de ne rien foutre, avec un déficit puissant du côté inspiration. Ce qui fait que je n'ai pas foutu grand-chose outre dormir et vagabonder sur le net et mon ordi (ah ! si, j'ai fait un dessin...). Si non, sachez que je suis tel le mec qui crève en premier dans Alien 1, c'est-à-dire, mon foie fait des bulles, ce qui est assez surprenant je dois dire. Je pose ma main sur l'endroit ou se trouve le foie et je sens des bubulles qui se créent, qui enflent et qui éclatent... je suis gravement atteinte docteur ? Non, moi je crois tout simplement que j'ai manger trop de nutella et que ma chère mère m'a fait remarquer sans tact que j'était grosse et que je devais faire gaffe si je ne voulais pas devenir une grosse petutche (vous ne connaissez pas ce mot ? je crois bien qu'il n'est pas très répandu et que c'est un dialecte tout à fait de ma famille, me semble-t-il...du moins, sur Internet, la recherche ne donne pas de fruit (dommage)). Si non, cette note est uniquement incitée par Floralia, mon unique lectrice à peu près quotidienne de pour l'instant.

Que nenni ! Je me demandais si par hasard, les gens savaient que l'on ne disais pas : « je m'excuse », puisque c'est très impoli de s'excuser soi-même lorsqu'on a bousculer quelqu'un, la formule convenable étant : « Excusez-moi ». Donc, sur ces belles paroles, je ne m'étends pas, j'en ai déjà suffisamment écrit, et je m'excuse moi-même de cet arrêt on ne peu plus brutal... si si, c'est vrai, je m'excuse moi-même, j'ai même pas besoin de votre aide...

Si non, sachez que le destin tragique de la sandalette russe, des pots de yoghourt chinois et du pyjama belge se passe ici sans aucun jardinage culturel.

# Posté le vendredi 02 mai 2008 12:43

Aujourd'hui, vendredi 16 mai 2008 ou le jour qui n'aurais pas dû exister.

Aujourd’hui, vendredi 16 mai 2008 ou le jour qui n’aurais pas dû exister.
Laissez-moi vous faire un récit de ma tendre et belle journée.
Je passe un peu le début pour passer directement à l'heure intéressante, c'est-à-dire, après avoir sécher la gym, passé 1 heure à faire un sudoku stupide, une période d'anglais ou ma seule parole eut été de prononcer une erreur (eh oui, j'apprends, les amis). Puis vint le tour du Deutsch, ou je fus tirée au sort pour décrire une caricature pour note (charmante prestation... mmmmm... comment dire...). Puis, je me barre de cette petite prison intellectuelle direction la mine de savoir relatif et absolu nommé librairie. A peine entrée dans ledit magasin, j'entends tout à côté de moi, en Engliche (American certainly... a voir la corpulence des porteuses de ces voix) : - Incredible... Teenagers in a library. Je me retourne et vois donc deux camions (pardonnez-moi, mais les mots me manquent pour décrire l'anatomie de ces deux dames d'une 30ène d'année...) qui regardaient un groupe de jeunes filles minces et bien habillée qui sortaient, livres à la main et fière de leur attirance littéraire variée. J'ai étouffé un léger... rire, avant de poser mon regard autour de moi et remarquer qu'il n'y avait que des jeunes entre 14 et 30 ans qui déambulaient parmi les rayons. Bref... Je me prends quelques BD et retrouve mon fauteuil favori. Il y a une dame qui faisait des sondages sur un petit engin électronique auprès des clients, et, bien entendu, je lui lançait des regards : Je peux ?, mais ça n'a eu d'effet sur elle que de la faire fuir (était-elle effrayée par le nombre de bouquin monopolisés ou étais-elle simplement partie dans une contrée lointaine à la recherche d'une vieille âme. ?...). Je regarde mes lectures, et uniquement deux ont réussi à attirer mon attention : « les sisters » et « la vie et moi » de Pico Bogue. Ce dernier est un vrai coup de c½ur ! Lisez-le svp, c'est tout simplement magnifique !

Bref, l'heure est venue pour moi de quitter ce nid de livres pour rejoindre mes pénates en prenant un bus pénible bourré de petits gamins bruyants. Sur le chemin de l'arrêt de bus, on me tend un prospectus que j'aurais le loisir de lire dans le bus. Je vous explique son contenant (humoristique ?). On me disais que j'allais brûler en enfer par-ce que je ne croyais pas à Dieu, que j'étais une personne mauvaise et que l'unique moyen de sauver mon âme et ma vie, c'était de la donner à Jésus. Bref, premièrement, je me suis bien marrée. Pourquoi, c'est bien simple : Puisque je ne crois pas à Dieu, il est tout bonnement inutile de me dire que je brûlerais en enfer puisque si je ne crois pas à Dieu, je ne crois donc pas aux enfers. Cela dit, je serais très heureuse de brûler en enfer, car je dois dire que je désirerais m'entretenir avec la personne de Lucifer, ce brave ange qui a osé remettre en question la dictature de Dieu. Ensuite, Dieu ne pardonnes pas, il accepte juste que nous sommes humains, et que, forgés à son images, nous sommes bourrés d'erreurs et de cruauté (en plus de toutes les bonnes valeurs et patati et patata). Finalement, j'ai rangé ce petit papier dans mon sac, précieusement, comme preuve du fanatisme existant sur cette planète... fanatisme inquiétant parfois (les distributeurs de tractes du genre sont d'ailleurs semblables aux missionnaires envoyé dans le monde pour prêcher la « bonne » et « supérieure » parole... et commettre quelques atrocités au passage...).

Et maintenant, je remarque que ELLE pratique L'AUTOCENSURE, c'est inadmissible !!!
(je ne m'abaisserais pas à ça rassure-toi... non mais franchement... les gens doivent sentir ton évolution pour voir que tu as progressé... si non, produire des textes c'est pointless).... OOOH! elle s'est repentie! Comme c'est tout béni!

# Posté le vendredi 16 mai 2008 12:08

Modifié le mercredi 21 mai 2008 09:44

Bilan inconcevable un vendredi 13 juin 2008

Bilan inconcevable un vendredi 13 juin 2008
Trouvez l'erreur... (merci à l'auteur de cette photo (Itsajoke) qui m'a fait sourire, et merci à CFSL)

As you may already know, I'm in an exam session these days...

C'est super intéressant, en fait, ça se déroule comme qui suis : On passé environ trios mois à stresser un peu, et puis tout d'un coup, on se met à stresser comme un fou par-ce qu'on se rend juste compte que c'est aujourd'hui les examens. Et voilà, ça y est. Let's begin.

Certains se shooterons à la fleure de Bach, qui, en faite, étant diluée dans de l'alcool, permet d'être complètement saoul pendant l'exam... et ça aide. D'autres préfèreront le traditionnel raye de coke, et le dernier groupe, il aime la boule au ventre, la gorge sèche, les mains qui tremble, la sueur froide, ou alors ils n'éprouvent tout simplement pas ce genre de symptôme, tout simplement, par-ce qu'ils sont tout à fait à l'aise et que de toute façon, ils vont empocher un 0 fautes avec une mention super grosse tête et la fierté de toute la family par derrière. Bref, moi je ne fais pas vraiment partie de cette catégorie, surtout en ce qui concerne l'allemand. Qui avait lieu aujourd'hui, le vendredi 13, après avoir escalader l'entière ville et quatre fois 13 marches d'escalier. C'est tout dire, la chance n'était pas vraiment de mon côté, d'autant plus que je savais pertinemment me planter et que je suis sortie avec la même impression que tout les autres exams, c'est-à-dire : j'ai pas trop mal réussi. Bon, étant donné que ma moyenne de Deusch avoisine le plus petit quotient intellectuel de la terre (record détenu actuellement par le pigeon (Pouchon pour les intimes...)), c'est qu'il y a deux raison, soit toutes mes intuitions ont été en homothétie avec la note actuelle détenue par moi, soit je me suis plantée partout, soit j'ai bien réussi partout. Si non, ben je ne sais pas.

Autrement, il y a toujours ce petit facteur très énervant qui s'appelle être malade lors de la retombée du stress et j'en ai bien entendu été victime. Je suis malade comme une oie gavée.

Si non, pour les uns, ou pour les autres, je rappelle trois points :
1. Ce n'est pas de ma faute (c'est la faute à Voltaire)
2. Je n'ai rien fait, promis juré. Et vous n'êtes que des ingrats.
3. Se référer aux points 1 et 2.

Fin.

La semaine prochaine commence les épreuves orales, suivies de périodes de glande conséquentes... ou comment se faire chier plus dans une ville peuplée par plus d'âme que de brin d'herbe dans mon jardin que dans mon village ou il y a plus de chats et de vaches et de renards que d'âmes humaines... (et pas l'électricité (je suis en train de pédaler pour pouvoir vous conter mes aventures du genre humain)).

# Posté le vendredi 13 juin 2008 11:25

Modifié le vendredi 13 juin 2008 11:41

Mode d'emploi du parfait petit héro

 Mode d’emploi du parfait petit héro
Alors voici le mode d'emploi du parfait petit héro, non exhaustive, d'ailleurs.
Le héro est d'abord super masculin avec des beaux muscles de partout. Il affiche, à l'évidence, un âge mur, généralement dans les 30 ans, avant, il serait le puéril petit héro. Ensuite, il est généralement d'un milieu peu aisé, mais il a réussi dans la vie et maintenant, il est RICHE. Bien entendu, il a toutes les filles qu'il veux, mais justement, il y en a une seule qu'il veut vraiment, et, comme par hasard, elle sort avec son pire ennemi, qui lui, est laid et méchant, riche de naissance et narcissique.
Le héro a accompli plein de miracles, il est souvent doté de superpouvoirs et épate la galerie en se la jouant un peu, même si il n'accepte pas toujours sont talent et passe par des phases de dépressions intenses.
Comme par hasard, il fini toujours par sauver le monde, même si le monde se révèle être seulement une quinzaine de personnes, mais bon, son ego surdimensionné aura un tantinet changer sa vision des choses, y compris le réalisateur américain du film, qui se sent obliger de ressortir l'éternel : l'Amérique (New York) c'est le monde entier. Bref.
Le héro a toujours un moment de faiblesse, et cela pendant l'assaut final, le moment ou on est persuadé que le gentil va perdre et que le méchant va triompher. Or, dans un dernier souffle d'énergie et au nom de l'humanité, son frère, sa fiancée et toutes les jolies valeurs américaines, il va finir par détruire le gros méchant (qui est toujours beaucoup plus fort que le héro... bien entendu, sauf q'il est méchant...)
Le parfait petit héro subi toujours la loi des happy ends, il n'y est pour rien, ce n'est pas de sa faute. On l'excusera.
Ensuite, il y a toujours le générique et le fameux « à suivre » qui nous laisse à penser qu'il va devoir sauver le monde une deuxième fois car son pire ennemis n'est pas mort (l'ennemi a toujours un second souffle).

# Posté le dimanche 22 juin 2008 08:38

Modifié le dimanche 22 juin 2008 08:52