Le Destresseur

Quand j'étais une gamine et que je me mettais à l'ordi et que j'en avais mille fois marre de ce connard de machin qui ne fait pas toujours ce qu'on lui dit de faire, hé ben la solution était vachement simplissime : le Desstresseur. C'était un jeu qui avait pour objectif de détruire votre ordi avec une multitude de moyens du genre marteau, tronçonneuse, termites, bulles de peinture (à noter qu'on pouvait lâcher des termites sur l'écran et ensuite les écraser au marteau). Ce jeux n'existe plus pour plusieurs raison : la première, il se trouvait sur disquette et que de nos jour, la disquette fait partie du jargon des arrières grand pères, même les ordis n'ont plus de moyens de reconnaissance de ces truc pourtant vachement utile. La deuxième, c'est que personne n'a jamais pensé à le faire passer à plus de 32 couleurs... (C'est-à-dire, aux milliards de couleur d'aujourd'hui) Et la troisième c'est que les écrans ne sont plus en vers et donc le bruit du marteau se fracassant sur l'écran ne le fait plus vraiment... Pourtant, dans ma tendre jeunesse, j'ai passé des heures entières à me délecter dans l'invention de systèmes pervers pour détruire mon ordi avec le plus de beauté possible. Remarquez, on aurait pu développer la chose et pouvoir poser des bombes sur l'écran et le voir partir en morceau, envoyer un avion dedans, lui balancer des coups de pieds et de poings... Mais bon... Maintenant, je crois qu'il y a trop de respect dans cette pauvre petite machine et dans sa technologie pour qu'on puisse se permettre de la dégrader avec des matériaux bien pensés... Destresseur, tu me manques !
PS : vous pouvez toujours le télécharger là :
http://www.motofollia.it/images/download/download.htm

(Alisson Krauss et Robert Plant --- « Stick with me, Baby »)

# Posté le mardi 11 mars 2008 13:15

Modifié le lundi 24 mars 2008 10:46

Voyage au pays-de-l'effeminé-couplé-d'un-lion (je vais lui couper le cheveux en passant à cet imbécile, il trahi la belle race « mâle » ... il ne fera de toute façon jamais partie de la race « beau mâle » hahahahahaha je suis infâme et je m'en délecte !

Voyage au pays-de-l’effeminé-couplé-d’un-lion                                                                                                                                (je vais lui couper le cheveux en passant à cet imbécile, il trahi la belle race « mâle » … il ne fera de toute façon jamais partie de la race « beau mâle » hahahahahaha je suis infâme et je m’en délecte !
Il arrive parfois que ma vie soit tellement rose, que je n'aie absolument rien à dire. C'est vrai, un poète tire son inspiration de sa douleur, psychique ou physique. Pour moi, c'est quasiment toujours la même chose, enfin, dans le 50% des cas. Quand je m'ennui aussi, j'ai le même syndrome inspiratoire... parfois, quand je m'ennuie, je ne fait rien, juste pour dire que je m'ennuie. C'est con, mais c'est comme ça... Bon, et comme je m'ennuie et que j'ai pas d'inspiration... hé ben je vais faire un état des lieu.
Premièrement, sachez que ma souris (d'ordi) se meurt depuis a peu près une semaine, elle clignote en rouge et elle fait des cris d'agonie, tout ça pour que je lui change les piles, ce que je ne vais pas faire, jusqu'à ce qu'elle soit vraiment morte...
Deuxièmement, j'ai quand même réussi à écrire une page aujourd'hui (je suis forte...). Enfin, un peu plus d'une page, je dois avouer... (Modestie, modestie).
Ensuite, j'ai découvert un truc vachement flippant à mon propos. Plusieurs choses à vrai dire. Tout d'abord, comme je m'ennuie, je joue à la patience, et, pour passer le temps, je vous jure que ça marche bien. Mais en jouant à ce jeu, je me suis rendue compte que je rangeais toujours systématiquement les as dans le même ordre, pour que le rouge et le noir s'alterne en permanence, pour que le c½ur soit toujours à côté du pique, mais jamais à côté du trèfle. Si non, c'est un réel blasphème à la vie sexuelle des cartes, à croire qu'elles copulent avec la carte qui leur est voisine, or, ce serait un blasphème que le c½ur trompe le pique avec un trèfle... Bref, c'est terrible ? Il y avait autre chose, mais je ne me rappelle plus quoi maintenant, peut-être que ça me reviendra.
Quatrièmement, mon chat a boulotté un oiseau dans la salle à manger.
Cinquièmement, il y a de la neige, mais tout à fondu, donc il n'y en a (presque) plus.
Sixièmement, je n'ai plus rien à dire de plus.
(Comme ma vie est palpitante lorsque je suis en vacance à la maison et que tout le reste de la famille bosse !...)
Ah oui, je me rappelle ce que je voulais dire : depuis environ 5 jours, j'ai regardé plein de films... vous voulez savoir lesquelles : Lost saison 4 épisode 8, Gone Baby Gone, Nos voisins les hommes, l'âge de glace 2, Alien 1, Lost in Translation, Match Point, Le secrte des poignards volants, Jumper, Astérix aux jeux olympiques, et encore d'autres dont j'ai oublié le nom... dommage !
Si non, vous n'aurez pas beaucoup de nouvelles de moi pendant environ 1 semaine, pour cause de voyage au pays-du-lion-efféminé-qui-provoque-l'hystérie et accessoirement pays-du-peuple-barbare-parlant-la-lange-la-plus-moche-du-monde. En fait, comme mes quelques lecteurs lectrices assidues partent avec moi dans ce magnifique pays dont la capitale est : moderne-capitale-à-l'histoire-tordue-et-sombre eh bien, je pense qu'il n'y aura pas beaucoup de monde par ces contrées pour manquer de ma présence virtuelle hautement chouette !
Allez ! Et bon voyage les cocos !

# Posté le mercredi 26 mars 2008 18:54

Modifié le mercredi 26 mars 2008 19:13

Et mon nom d'artiste sera Mania

Et mon nom d’artiste sera Mania



Déclaration publique numéro 1

# Posté le dimanche 06 avril 2008 10:32

Petits récits de Berlin

Petits récits de Berlin
Berlin, ou la ville-du-pays-de-l'effeminé, est une très grande ville, dont la culture s'étend de 1939 à 1990. Au delà, rien n'existe, rien ne s'est passé, avec cependant, je dois l'avouer, une sinuosité de l'histoire de l'ordre du 6ème siècle avant JC. Le plus grand étalage de culture et le foisonnements des musées concernant cette période déterminée sont a peu près aussi chiant qu'un caniche mouillé à long poil qui vous saute sur les genoux. Avec une petite exception en ce qui concernait les Bâtiments de la Stasi (administratif et prison) ou les guides étaient pour une fois bien réellement vivants (et très... mignon pour l'un d'entre eux).
Si non, Berlin est en réalité une multitude de petites communauté qui ont créé de petits cartiers, sans volonté de se mélanger, ces communautés étaient autrefois déclinées en deux grand groupes qui se partageaient la ville de par et d'autre d'un mur, dont il reste quelques vestiges et qui fait, bien entendu la renommée de la city.
La vie de nuit est, selon le quartier, plus ou moins développée, comme partout ailleurs. Les cocktails sont aussi cher que dans nos contrées, si ce n'est plus cher, mais bien entendu, c'est en euro, alors il faut tenir du change de la monnaie du taux à le seconde ou la gorgée est avalée, divisé sur la seconde ou la même quantité de liquide est évacuée, le tout multiplié par la propreté du vers, lui-même divisé par la confortabilité relative de l'endroit, auquel on ajoute un coefficient de qualité de la musique et bien entendu, on oublie pas d'enlever la taxe pipi qui est payée au moment de se rendre au petit coin.
Autrement, sachez que Berlin est une ville où règne les épidémies de Gastro les plus fortes au monde, cela dit, si vous comptez vous y rendre munissez vous de bons médicaments, d'un sac en plastique et d'un lit portable, on sait jamais.
Si non, l'ordre des allemand n'est pas à démentir, les stations de métro sont rangée comme une maison vide avec des beaux panneaux partout pour bien vous indiquez ou vous allez (contrairement au métro de Paris, dans lequel je m'était jadis lamentablement paumée). La sécurité n'est pas du tout mauvaise, certainement un héritage de la stasie. Les musées sont tellement gardés que on ne vous laisserait pas rentrez si vous portez un sac (attention au cas de vol, les pierres d'une tonnes sont si facilement transportable ni vu ni connu dans un sac en bandouillère... on le saura, pour les allemands, c'est possible !) et même si vous portez un simple pendentif jugé trop coupant à leur goût.
Si non côté architectural, je met quiconque au défi de me trouver une flore de building et édifice en tout genre plus dissemblables les uns des autres, une vraie mine de pierres précieuses...
(Bien entendu, il va sans dire que le langage barbare et incompréhensible fait la vie de ces lieux... un conseil, apprenez l'anglais, les allemands comprennent ce jargon aussi et c'est plus facile...)
Et j'allais oublier : les Berlinois usent d'un humour prononcé pour nous expliquer une chose bien simple : ne pas monter les escalier, en effet, ils préfèreront dire que les escaliers n'exitent pas, ce qui est faux puisque ledit mot est écrit sur lesdits escaliers... allez comprendre leur logique tordue... enfin... c'est une autre culture quoi...
J'en ai fini avec mes conneries, je vous laisse aller voir tout ça de vos propres yeux.

# Posté le mardi 08 avril 2008 11:06

Modifié le mardi 08 avril 2008 14:27

Jardinage Culturel

Jardinage Culturel
Récemment, je suis tombée de haut sur une prestation d'art contemporain chinois, que je ne vous conseil absolument pas de voir. Ce visionnage m'a permis de me révolter (comme d'habitude) contre la tournure que prend l'art contemporain de nos jours. Je vous fait un petit cours de ma pensée : L'art est devenu bien plus qu'une représentation picturale ou sculpturale, la cause, la naissance de la photographie, et, bien entendu l'évolution de la société, à savoir l'industrialisation, mettant entre parenthèse l'artisan et l'artisanat, poussant l'artiste à se révolter. Avant que la civilisation moderne apparaisse, les artistes se révoltaient contre la société, usaient du choquant pour opposer leurs idées de manière imagée. Le choquant, à l'époque c'était quoi ? L'érotique froid, la représentation non idéalisée du petit peuple, des représentations gores de morceau de charcuteries. De nos jours, tout cela a pris une dimension toute autre. Premièrement, on a voulu surpasser la photographie, en restant dans le représentatif, puis on a sombré peu à peu dans l'abstrait, en tant que révolte contre la machine et la modernité et en tant que transgression de tout ce qui se faisait en avant. Il est vrai que si la société a connu un bond en avant tout à fait formidable durant la première moitié de XXème siècle, l'art a suivi le mouvement, remettant en cause plus d'une vingtaine de siècle de représentations. Les successions de petits mouvements sont l'exacte illustration de cette accélération dans le domaine de la création. Mais voilà, ce qu'il y a de choquant, c'est que, faute de pouvoir s'attaquer à la modernité, la technologie et notre vision du monde, certains artistes ont commencé à établir leur nouvelle pensée sur l'être humain, revendiquant n'importe quelle monstruosité commise sur sa personne comme une ½uvre d'art. La chirurgie esthétique, les piercings, les tatouages sont devenu de l'art contemporain à part entière, comme on peut le constater sur la personne d'Orlan, il suffit simplement de s'autoproclamer artiste et de revendiquer cet acte comme un acte artistique. Et ça passe. Mais la société ne s'arrête pas là, et certains artistes ont trouvé bon de définir comme thèse que la vie est elle-même objet en devenir d'½uvre d'art. Or, ces personnes se sont misent à jouer avec la vie et la mort, affirmant que la torture d'un chat (scène filmée), jusqu'à la mort, est une ½uvre d'art. Je ne compte pas le nombre d'artiste qui se sont amusés ainsi à mettre à mort la vie présenter cette acte meurtrier comme de l'art. L'art n'est plus une représentation, l'art est devenu, pour certain, un acte. Si la société continue ainsi, à quand l'artiste qui proclamera que la mutilation humain et animale (c'est déjà le cas) est une ½uvre d'art, et pire encore, que le viol et le meurtre sont susceptible d'être une ½uvre d'art... et après, que pourra-t-on faire encore, quelle sera la limite de cette ascension de violence physique que prend l'art contemporain ? La transformation de l'art en acte est vraiment perverse. Cependant, il y a des artistes contemporains qui font des choses respectables et que j'affectionne, je ne le nie pas.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le 100ème commentaire à été posté par elle, je vous conseil ce blog d'écriture

Et c'est elle qui a joué aux 101 dalmatiens, dont je vous recomande la lecture, c'est différent et c'est cool (malgré les fautes d'ortho)

# Posté le mercredi 16 avril 2008 09:57

Modifié le vendredi 18 avril 2008 12:17