Pour patienter !

Bonjour, comme ces temps-ci, je suis en manque flagrant d'inspiration romanesque et polémique, je vous propose, pour faire passer le temps, d'aller jeter un ½il sur ce jeu... et sur les autres jeux de « Orisinal Morning Sunshine ». C'est très mignon... et très niais. Mais sympathique malgré tout.

ici, si skyblog le veux bien (il aime pas les liens externes à skyblog)

ou là: (en copier/coller hé oui, il faut se fatiguer)

http://www.ferryhalim.com/orisinal/g3/bells.htm

Et puis, vous pouvez aussi aller vous défouler tendrement sur un pauvre mec... hahahahaha(si vous préfèrez le trash, par-ce que le lapin, quand il tombe, il s'écrase même pas) :

ici, donc

ou là : copier/coller (hé oui les enfants, il faut se fatiguer)

http://www.zanorg.com/prodperso/tecktokek.swf

Alors voilà... bon jeux, je ferai un article digne de ce nom un peu plus tard.

A bientôt

# Posté le dimanche 24 février 2008 03:20

Modifié le mardi 26 février 2008 09:13

Monsieur Ha, l'honnêteté, les moutons, les bêtes et les animaux et... les hommes !

Monsieur Ha, l’honnêteté, les moutons, les bêtes et les animaux et… les hommes !
J'ai lu quelque part, qu'un joyeux japonais (ou chinois) (ou coréen) (un asiatique quoi), avait décidé de mesurer le rire des gens, selon une nouvelle unité de mesure le Ha. Comme quoi, on en invente tout les jour des choses fortes bien utiles. Cela permettra de déterminer si notre rire est sincère, spontané, ou au contraire, fait exprès. Cela dit, il y a même des scientifiques qui vont tirer des conclusion inimaginables : c'est-à-dire : nous ne somme pas des animaux par-ce que nous savons rire (ils en font quoi des singes et des perruches rieuses hein ?). D'autres scientifiques, qui se trouvent à peu près à l'entité planétaire de là (180°), préfèrent dire avec plein de sagesse, que nous sommes tout bonnement, des animaux. Des bébêtes quoi. En gros, leur incroyable expérience a été de comparer un troupeau de mouton avec un troupeau groupe d'humain. Savoir qui va diriger et tout le toutim, que je vous passe, par paresse personnelle. D'autres savant vont appuyer cette thèse (l'homme = animal) en comparant les rites sexuels des deux espèces. Ils ont remarqué avec brio que les hommes avaient autant de m½urs sexuelles différentes que les animaux (déclinés dans toutes les espèces probables). Cela dit, on conclura que l'homme est une somme d'animal, d'où le fait de son énorme connerie illimitée (conflits intérieur des espèces... enfin ce genre de choses quoi). Mais il est plus sage de laisser une parole à Schopenhauer : L'homme est un animal métaphysique, et à Daniel Pennac, qui, avec plus de simplicité dira que l'homme est un animal civilisé (ici, comprendre le civilisé par : personne qui se croit bien au-delà de tout le reste).

Bref, je vous laisse dans votre réflexion interne et vous livre un petit texte sur le rire et la routine, et la vie de tout les jours... quelques éléments qui font que nous ne sommes quand même pas des animaux (pour ne pas froisser les grand scientifiques civilisés).



Un jour comme d'habitude, toujours le même chemin, les mêmes gens, toujours les mêmes endroits. La routine. Le petit train-train habituel de la population, ce rituel de semaine, comme on peut l'appeler aussi. Les métros et les bus sont bondés, il est sept heures trente du matin, on se rend tous à une même place : le boulot. Tout ces gens que l'on ne connaît pas et que l'on voit chaque matins, qui discutent au téléphone le mardi et qui lisent le journal le jeudi, qui entrent à tel arrêt le mercredi et à un tel autre le vendredi. Tout ces gens, on fini par les connaître dans leur superficialité. Et finalement, on ne voit plus que des visages qui tirent la gueule, des visages figés sur la non-expression, comme si rien ne pouvait se passer dans leurs pensées, dans leur tête. Il est sept heure trente deux d'un matin éperdument comme les autres d'une journées plus que comme les autres. Le bus arrive dans une ponctualité relative au trafic de tous les jours, il s'arrête avec le même mouvement continu, il ouvre ses portes avec le même sifflement que d'habitude, le même flot de personnes en descend précipitamment, et nous, les mêmes personnes, entrons dans ce bus. Il est sept heure trente six et le bus redémarre. Et puis, ce même brouhaha de fond, les mêmes sujets, LE sujet par excellence : le temps qu'il fait. Et ces mains qui glissent sur les barres, ces regards sur le journal du voisin. Pas un seul bruit indifférent ne vient troubler cette habituelle atmosphère bourdonnante. On examine toujours ces personnes identiques de chaque matin. Et puis, ce jour-ci, ce matin là, parmi ces visages, ces corps et ces visages contraints dans l'inexpressivité, il y avait un large sourire qui s'est ouvert sur un visage. Une exception. Je contemple alors cette rareté, scrutant chaque petit détail de ce sourire. Cette observation reste dans l'indifférence des autres personnes peuplant le bus, à cet instant. Et puis, bonheur de la béatitude, le sourire s'ouvre et devient un rire sonore. Pas de ces petits rires discrets que l'on veut cacher aux autres, il ne faudrait surtout pas les embêter avec notre hilarité personnelle. Ce rire se déployait dans la gorge de l'individu, envahissant tout l'espace cubique de ce bus, contournant les êtres, s'envolant et faisant vibrer l'air et les oreilles. Quelques personnes se retournèrent sur l'âme heureuse, la dévisagèrent d'un ½il qui voit tout, et qui, en temps normal aurait fait taire n'importe quel bruit intempestif. Mais ce rire-là était coriace, léger, joyeux, heureux et contagieux. Alors, l'épidémie se transmit, il y eu d'abord de petits sourires, puis de larges sourires, et pour finir, un océan de rire déchira l'air tendu de ce bus. Une hilarité maintenant insurmontable. On ne pouvait l'arrêter. Il suffisait que deux rires s'éteignent pour que deux autres personnes soient contaminées par l'exaltation. Il est sept heure cinquante quatre et les portes du bus s'ouvrirent une troisième fois depuis le début de l'infection et je dû sortir. Un rire sur mes lèvres, une joie pour la journée. Et dans un nouveau flot de personnes maussades, mon sourire fit tache, mais rendit alors deux ou trois autres personnes plus joyeuses et d'autres rires se propagèrent.© All rights are owned by Parazite1 ©

# Posté le lundi 25 février 2008 11:11

Modifié le lundi 25 février 2008 11:30

Vie et moeurs des animaux en peluches que nous adorons tous ! (Je nomme... les MIAAAUUUU)

Vie et moeurs des animaux en peluches que nous adorons tous ! (Je nomme… les MIAAAUUUU)
Il existe une expérimentation scientifique, expérimentée par ma personne qui expose : Les chats aiment la bouffe whiskas surtout si ça fait une année qu'ils doivent subir la bouffe pour chat M-Budget. Aussi, le chat n'aime pas manger du M-Budget surtout si ça fait peu de temps qu'il peu manger du whiskas. J'en conclu que la bouffe M-Budget doit être vraiment dégueulasse, c'est d'ailleurs sûrement pour cette raison que un de mes chats va allégrement manger chez les voisins, se faisant passer pour un pauvre petite bestiole affamée avec de méchants maîtres. En gros, cette expérience démontre tout de même que si ces gentilles petites peluches, qui ont des vraies griffes et non pas des fausses pattounes en mousses, rentrent chez moi, c'est uniquement par-ce qu'elles doivent m'adorer, ou du moins être en manque de câlins.
Malheureusement, je me doit dans l'obligation de remarquer qu'aucun de mes trois chats n'est à la maison quand je rentre, et que c'est très pénible de ne pas avoir un gentil petit truc tout doux et ronronnant pour se réconforter après une dure journée de labeur. Il est également regrettable d'avoir un matou qui a les hormones en pleines ébullitions et qui prend ta maison pour un urinoir privé et accessoirement prend ma personne pour un distributeur gratuit de bouffe (suffit d'un MIAAAAAROOOUUUUW sonore) et de câlins (suffit de faire une tête toute chou et de sauter sur mes genoux avec moult ronronnement). Et puis, il y a le chat qui ne peu pas s'empêcher de te prendre pour un arbre et qui trouve super malin de te grimper dessus, toutes griffes dehors, de se poser sur ta tête ou tes épaules, de préférence, quand je mange, pour vérifier toute nourriture qui passe de l'assiette à ma bouche (geste à effectuer très rapidement pour éviter que le contenu de ta fourchette se trouve dans une autre bouche que la tienne). Il y a le chat qui ronronne tellement fort que tu ne peux plus dormir, même si le moteur se trouve à l'autre bout de la pièce (pour éviter ce genre de désagrément, tenir à proximité de votre oreiller une peluche que vous pourrez facilement lancer sur le chat, qui, si vous avez réussi votre coup (atteindre le minou), éteindra le bruyant moteur à ronron de votre animal. Il y a encore un autre cas (chouchou), le chat qui est persuadé que ton lit est son lit, c'est-à-dire que le chat s'étale sur le lit avant que tu ne t'y couche, et si tu fait mine de le déplacer pour que tu puisse t'y installer, c'est toutes griffes dehors que le chat te reçoit, avec déchiquetage de mains à l'horizon. Ce dernier cas est souvent accompagné de : je te ramène une souris au milieux de la nuit pour te faire un présent... bien entendu, le chat est, certes, généreux, mais pour lui expliquer que ce n'est pas vraiment ton met préféré... tu peu toujours courir...
Bref, les chats sont une mine de désagréments, mais ils sont si chou ! Et si réconfortant ! Et si gentil quand ils le veulent !

P.S. : une image arrivera tôt ou tard... (mais là, j'ai pas vraiment le temps)

# Posté le jeudi 28 février 2008 14:35

Modifié le mercredi 05 mars 2008 09:54

J'accuse !

J’accuse !
J'accuse la vie car elle nous est accordée,
J'accuse la mort car elle est une obligation,
J'accuse l'amour car il ne s'achète pas,
J'accuse la haine car elle est gratuite,
J'accuse la violence car elle est destructrice,
J'accuse la société car elle ferme les yeux sur les vrais problèmes,
J'accuse les problèmes car ils existent,
J'accuse l'égocentrisme car il se suffit à lui-même ("cortège d'égocentrisme jugé à la taille de votre chapeau" (c'est ce que j'avais cru lire sur une publicité d'un journal, avant de m'y attarder plus longtemps, pour vérifier l'absurdité de la chose),
J'accuse l'homme car il n'est pas une femme,
J'accuse la femme car elle n'est pas un homme,
J'accuse l'humanité car elle fait preuve d'inhumanité,
J'accuse l'inhumanité car elle nie tout ce que nous sommes,
J'accuse le froid car il nous fait trembler,
J'accuse le chaud car il fait transpirer,
J'accuse le monde car il n'est pas capable de se rendre compte de sa frêle existence,
J'accuse le temps car il passe trop vite,
J'accuse l'innommable car il a un nom,
J'accuse l'éducation de faire de nous ce que nous devenons,
J'accuse le ciel de ne pas se plier à nos envies,
J'accuse l'envie car elle est passagère,
J'accuse les religions car elles contiennent des morales absurdes et esclavagistes,
J'accuse l'allemand car il est trop compliqué,
J'accuse les formules car elles sont trop logiques,
J'accuses les lois car elles sont trop et pas assez restrictives,
J'accuse la mode car elle complote pour la discrimination,
J'accuse l'indifférence car elle blesse,
J'accuse les peluches car elles ne parlent pas,
J'accuse l'histoire car elle nage dans un bain de sang,
J'accuse les dates car elles sont trop compliquées,
J'accuse la nourriture car elle est toujours la même,
J'accuse skyblog car il contribue à la débilité et au non développement de la jeunesse,
J'accuse le pétrole car il est ravageur,
J'accuse la technologie car elle a sa phase saboteuse,
J'accuse Internet car ça devient trop facile,
J'accuse l'amitié car sans rapports humains elle s'éteint,
J'accuse la musique d'être aussi belle,
J'accuse les drogues car elles offrent une autre dimension trop facile,
J'accuse ma personne de ne pas être parfaite,
J'accuse le monde entier pour tout ce qu'il est et tout ce qu'il n'est pas.

# Posté le mercredi 05 mars 2008 09:38

Ode à l'enfance

Ode à l'enfance
Ce que je suis, ce que j'ai été, qui je suis, qui j'ai été... tout se trouve ici, sur une image si pleine de sens que je n'ai besoin de m'étendre sur cet égocentrisme.
(Je vais encore faire de la niaiserie, pardon, mais là, elle est justifiée, j'en ai besoin)

Le temps passe, je reste
Sur ce bord, devant cette étendue
Je me délecte de cette innocence
Cette solitude se comble par un vide
L'inconnu rôde
L'invisible se tient à côté de moi
La séparation était grande
Je regarde vers l'avenir
Celui que je ne veux pas voir
Celui qui me fait envie
J'étais une gamine

# Posté le mercredi 05 mars 2008 10:49

Modifié le mercredi 05 mars 2008 11:10