Passes temps classiaux (classieux ? –non, classiaux)

Passes temps classiaux (classieux ? –non, classiaux)
Mouche numéro 3 : Malédiction
Notre troisième mouche est le mot malédiction. C'est un mot fort chouette, qui, une fois décomposer, donne une réponse a pas mal de questions d'ordre pourquoi (avec un point d'interrogation à la fin, c'est mieux, tient je le met, comme ça, on est tous content) ?

Donc, première partie de ce mot, on va prendre le plus chient en premier, diction. Tout le monde connaît les dictons, ces phrases qui se disent, connues comme une vérité, parfois absurde, certes. On va donc imaginer que ces mots ont la même racine et que ça à un éventuel lien avec dire. Preuve fait, ce mot découle, directement et sans méandre, de dicere (ne pas confondre avec ducere), un verbe latin signifiant : Dire, parler. (ducere, pour votre petite culture veut dire, mener, conduire (vous voyez trois ans de Latin, ça reste quand même un peu.... Reste à savoir à quel point l'allemand va me rester après 10 ans d'études (pas grand-chose en fait) mais combien de parenthèse ai-je ouvert ?)))(Le compte doit être bon, si non, biffer celle en trop ou rajoutez en une, voilà).
Donc Diction est donc le dire, le parler.

Maintenant, autrement plus intéressant : Male. Les gentil gens avec plein de neurones (et suffisamment de courage pour lire tout ça), remarqueront tout de suite un lien avec le mot mal. Eh bien détrompez-vous, vous avez raison, male veux bien dire mal, mauvais, au sens plus large, la force obscure. Sur ce, laissez moi vous présenter une petite anecdote : (et pardon, je vais vous faire une éducation religieuse de premier ordre (remarque, si vous êtes intéressé un tant soi peu par la polémique Da Vinci Code, vous allez aimer)). Une petite anecdote donc (on se perds avec toute ces foutues parenthèses).

Male, le mal, était utilisé au départ dans la bible pour symboliser... le mal, tout simplement. Ainsi, le mal étant à l'époque la curiosité, et tout les autres péchés capitaux en fait, y compris la culture et le savoir. Je commence par le début. L'histoire que l'on connaît aujourd'hui est : Êve a mangé le fruit défendu, le fruit du savoir, du péché. Ce fruit est connu aujourd'hui comme étant un fruit, et plus précisément, une pomme. Or, voici la vérité toute vraie : A l'époque, Êve avait juste goûté au mal : Male (on comprendrais mieux pourquoi ils auraient étés chassés du Paradis), puis, réduite à une vie mortelle et livrés à eux-mêmes, les hommes ont évolués. Plus tard, on a écrit cette histoire. Et puis, l'imprimerie n'existant pas encore, c'était des moines copistes qui copiaient, comme chacun le sait, la bible. Or Mitreous, un pauvre petit moine copiste, était atteint d'une maladie rare : la dyslexie. Le pauvre homme, devant copier un énorme manuscrit très précieux, il avait le dernier exemplaires en ces mains, en fit plein de copies. Mais sa dyslexie donna cette faute récurente et amenant la Pomme dans la nature de la bible. En effet, confondant Male avec Mela (la pomme donc), ce dernier manipula l'histoire sans même s'en rendre compte. C'est ainsi que l'histoire change du tout au tout. (J'espère bien vous avoir endormi avec cette histoire, je projette en effet de la raconter la prochaine fois que je ferai du babysitting, je suis certaine que le gosse ira se rendormir illico).

Donc, malédiction est, avant d'être attribué aux méchantes sorcières, aux mauvais sorts et à Harry Potter, est avant tout le fait de dire du mal d'où le pluriel du mot : mauxdire. (Oui je sais... mais chuuuut)
Voilà, votre culture en sortira un peu plus lourde, vos paupières aussi, faites vous une bonne boissons chaude et allez dormir ! (C'est un conseil)
Bonne nuit les Lapinous !
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# Posté le jeudi 17 janvier 2008 12:32

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 12:47

Je philosophe

Je philosophe
En ayant un peu marre de mettre des titres d'articles rien à voir avec le contenu, je me suis brillamment dit, que, peu importe, je continuerai. Il y a une très bonne raison : on évite de se creuser la tête pour trouver le titre juste et approprié. Pratique. C'est pourquoi cet article se nomme : je philosophe et que la photo représente une guitare.

Alors voilà. J'ai vu que le principe Eurêka a déjà été tenté par quelques personnes, cela dit, je vais allez voir leur manière de juger, et quels sont les articles au top. Si non, les chronique de ma vie continuent, mais vous en saurez rien du tout, pasque je vais vous laisser dans votre tendre ignorance. Si non, je vais débiter des inutilité du genre : Tom n'est pas mort, Ida si. La grève des scénaristes américains me rappelle que moi aussi je suis en grève, mais que ça n'empêche pas mon activité.

Jeff Buckley est un héro de la troisième guerre mondiale qui se déroulait en fait dans un fleuve d'Amérique, par contre, le héro a succombé, RIP, malgré son énorme génie et sa beauté hors du commun. Si non, la plupart des gens continuent leur petite vie bucolique, la pluie tombera toujours des nuages, un crayon servira toujours à dessiner, les 98% des blogs resteront toujours aussi niais, un appareil photo sert à prendre des photos, on crève toujours de la faim dans le tiers monde, mais on n'en a rien à foutre. D'autre part, les grossesses prématurées sont toujours à la mode, les couples homo aussi, le slim fait un retour merdique...

Aaah vous avez oublié ô combien il était difficile d'enfiler ces choses que nous, gamins des années 85-90, portions durant notre plus tendre enfance, le calvaire pour réussir à faire passer le talon par l'embout dont le diamètre frisait le centimètre et demi. Malgré tout, les jeunes d'aujourd'hui prennent un malin plaisir à retrouver avec une mélancolie sadomasochiste la sensation d'un jeans hyper serré, faisant des jambes moches. Heureusement, on a évité le retour de la taille haute. Peut-être que les jeunes filles désireuses de maigrir voudront s'acheter un tel instrument de torture. Oui, la taille du pantalon se plantant dans votre bidon lorsque vous êtes assise vous empêche de manger beaucoup (c'est vrai, vous ne vous en souvenez donc pas ?). Si non, la taille haute ne manquera pas de vous dessiner un cul méga moche, car on a l'impression que votre cul se prolonge jusqu'au chevilles. Bon, je m'arrête sur ce sujet. En fait, j'espère que vous m'aiderez à militer avec passion contre ce genre de mode immonde.
Je passe. La panoplie du jeans retourne dans une lugubre place de mon cerveau.

Ah voilà, encore quelques mots sur n'importe quoi. On devrait faire voter un référendum affin de mettre en place un correcteur orthographique sur skyblog ainsi qu'une censure de langage sms. Cela dit, même si ce combat est perdu d'avance, je ne vais pas vous répéter les raisons en cette faveur, je suis certaine que j'obtiens déjà deux votes en ma faveur.

Et comme le temps passe, et que les lignes se comblent, moi je vais tranquillement vaquer à mes occupations et vous laisser vaquer aux votre, ne doutant pas de votre pourtant scepticisme convainquant.
Bien entendu vous êtes tous prié de laisser un million de commentaires.

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 07:47

Modifié le dimanche 20 janvier 2008 08:04

Passes temps classiaux (classieux ? –non, classiaux)

Passes temps classiaux (classieux ? –non, classiaux)
La leçon d'aujourd'hui a été tellement pas ennuyeuse (par-ce que j'ai une voisine de gauche (à droite, il y a la fenêtre) géniale, et plein de voisines de derrière géniales. Donc, je vais ressortir un mot qui me trotte dans la tête depuis un petit moment, simplement par-ce que je le trouve pas mal, et assez cool, et triple censé.

Mouche 4 : Sombre(r)
(Premièrement, je vais arrêter la musique un petit moment par-ce que j'aime trop et que je peux pas faire une chose que j'aime trop en même temps qu'une autre). (Voilà, c'est bon).
Donc, revenons à nos mouches, à celle-ci particulièrement : sombre(r). Tout d'abord, comme à mon habitude, je ne vais pas le décortiquer, par-ce que ça sert ici à rien du tout. Donc, sombre, d'abord, laissons la parenthèse de côté, j'y reviendrai après. (aaah vous en avez marre des préliminaires... ?... bon, je continue alors). On dit d'une couleur qu'elle est sombre, on dit d'une personne qu'elle est sombre. Alors voilà, pour la couleur, c'est juste pour dire, au sens entièrement visible, qu'elle tire sur le noir, autrement dit, sombre = foncé. Au contraire, une personne sombre peut faire référence à sa couleur, mais la plupart du temps on l'utilise pour faire référence à l'âme, l'état d'âme d'une personne. Sombre = triste, secret.
Mais maintenant, le plus sympathique : sombrer, le verbe qui en découle. (Sachez en passant que Word dico ne connaît absolument pas la signification de ce mot, outre son existence). Sombrer est donc l'action de rendre sombre une couleur, donc l'interposition d'un sujet dans la couleur. Pour l'état d'âme, c'est pareil, avec une touche en plus qui est celle-ci : un bateau, il sombre, c'est-à-dire, il coule. Sombrer au sens personnel c'est donc couler dans le foncé de plus en plus noir. Grosso modo, devenir peu à peu dépressif (ô grande maladie de notre société). Cela dit, ce mot, ce verbe est encore à méditer, car on entend bien ombre dedans, on ajoute un s... d'où vient-il donc ? Et un r, pour faire intervenir un sujet...
Je vous laisse méditer un peu sur ce mot, ça vous apprendra à réfléchir aussi. (Lire, on sait que vous pouvez maintenant).

# Posté le lundi 21 janvier 2008 11:18

Modifié le lundi 21 janvier 2008 11:36

Le noir, l'histoire noir......dont personne ne connaîtra la deuxième partie puisque elle a été publiée publiquement.

Le noir, l'histoire noir......dont personne ne connaîtra la deuxième partie puisque elle a été publiée publiquement.
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Sentier noir à l'ombre des Trembles

C'est un après-midi de Juin, mais il fait si sombre. J'hume l'air, si doux. Mon esprit s'évapore, je m'évade de ce corps. J'aime la douceur de cet instant. Ne plus réfléchir, mes pieds me font marcher sans que je les commande, mais mon âme s'enfonce pourtant, elle est maintenant sous mes pieds, bien loin de moi. Je ne contrôle plus rien de moi et pourtant j'aime ce moment. Je ne veux plus me réveiller, ton visage apparaît aux yeux de mon âme et je veux rester encore, juste un moment de plus.
Pourtant, le réveil est brutal, je sens de mes mains un froid cru qui me dévore. La chaleur de mes songes ne me réveillent pas... Mais pourquoi ? Pourquoi suis-je debout sous un toit en pierre, sur un sol froid. Il pleut et il gronde, mais ce n'est pas de l'eau qui coule lentement de mes yeux qui s'ouvrent alors péniblement. Ça a un goût de fer, c'est amer et ça finit par m'envahir la bouche. La douleur me traverse des pieds à la tête...
Je veux crier, mais aucun son ne sort de ma bouche... mon regard se baisse. Mon ventre est transpercé par un poignard qui m'empale et me colle sur cet autel... mais que m'arrive-t-il ?
Brusquement, je sens la vie, autour de moi... d'un mouvement rapide je la saisis et la mange... alors doucement je me remets à marcher. Du rouge dégouline de partout. Je n'en peu plus. La pluie me lave, je tombe à genoux, je m'effondre.
La première chose que je remarque en ouvrant les yeux, ce sont ces arbres, long, minces, élevés au ciel, filtrant doucement la lumière. Je suis étendue sur le sol de cailloux noirs... le chemin s'élève encore, c'est l'allée qui va à ma maison. Comme j'ai hâte d'être chez moi. Je me lève... et je marche. Je pèse une tonne, je n'en peu plus et je tombe à chaque pas... Moi qui avais choisis la vie, je dois subir son poids qui maintenant me fait mal. Car la vie me ronge de l'intérieur, elle me fait souffrir. J'arrive péniblement chez moi, je pousse la porte, je passe devant le miroir, je ne peux ne pas remarquer cette étrange goutte rouge qui perle sur ma joue. Du sang... Après un bref coup d'½il, je remarque que mes mains en sont couvertes... mais ce n'est pas mon sang. Non, ça n'est pas le mien.
Suis-je un assassin. Oh ! Je n'en sais rien, mais je sais que j'ai à voir avec tout ça, j'ai quelque chose à voir avec le meurtre qui a été commis il y a un instant au Sentier noir... une femme retrouvée empalée par un poignard.
La vérité vient frapper à mes oreilles, si fort que ça me rend sourde. Je viens de me tuer, je viens de me tuer. Alors tout devient plus clair en moi, et le sang disparaît peu à peu.
Mais je ne peux vivre dans l'idée d'être un assassin.
Je me suicide, le soir même en m'ouvrant les veines. Jamais je ne m'était sentie aussi bien que lorsque j'ai réalisé que le sang s'échappait, mais que jamais la vie ne partait.
Mais vite, je me suis sentie condamnée, l'immortalité m'empêche de mourir, pourtant je ne fait que cela, plusieurs fois par jour, je me tue moi-même, espérant qu'un jour la vie me serait prise enfin... que jamais je n'aie à revivre cela.
Et moi, qui n'ai jamais connu l'innocence, moi qui ne peut être innocente, j'ai donné la vie à un garçon... j'ai stoppé mes suicides. Et je suis morte pour de bon, noyée dans la mer, j'avais pourtant cru que l'immortalité persisterait mais non, c'est l'immortalité qui m'a tuée. Et le petit garçon, lui, il est resté au bords de la mer, chaque soir, avec les autres, attendant son tour. Ils attendent tous le bruit des Ailes.
Et pourtant le sentier noir que les trembles protègent de la lumière disparaît peu à peu.

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# Posté le jeudi 24 janvier 2008 13:06

Modifié le jeudi 24 janvier 2008 13:17

Divagation journalière, les mouches contre-attaquent

Divagation journalière, les mouches contre-attaquent
Toute la journée, j'ai dessiné, à main libre, vagabondante, des jeunes visages sans cheveux, crâne dégarni, à la mémoire de tout ces jeunes qui ont le cancer, à la mémoire de Franck, ce personnage semi imaginaire qui peuple ma BD vivante de mon esprit.

Alors que je m'embêtais sec à un cours d'allemand ou ce sont les élèves qui donnent le cours et le prof qui fait « unhun, unhun, richtig, unhun, ja, ja, unhun » dans son coin, en notant d'atroces remarques bien sadiques. (Et ce genre de prof ne sont pas capable de 1. reconnaître l'utilité d'une grève 2. de la faire correctement à l'image des scénaristes américains, ou des français des CFF (donc plus d'une demi après-midi ou de toute façon ils n'ont pas de cours à donner) 3. de comprendre qu'ils sont payés abondamment avec suffisamment de vacances 4. que leur paye est proportionnelle à leur incompétence (malheureusement) 5. q'en grève, ils se feraient des amis élèves (d'ailleurs, tout les élèves devraient dès aujourd'hui se mettre en grève en faveur des bon prof et en discrimination des incompétents de la matière) 6. De toute façon, que-ce que ça changera ?).
Je me permet un regard à la clarté du dehors : outre le fait de voir briller le coq d'or de la cathédrale, je vois la toute première mouche vivante de l'année, petite et jolie, envieuse de liberté. Elle claque consciemment ses ailes contre les fenêtres. Brzzzzz, le bruit d'un sabre laser épilé (aux piles usées si vous voulez). Cette pauvre créature se fait transpercer par un minuscule avion blanc, mais la pauvre ne succombe pas à cet aplatissement de la tridimensionnalité, elle survit. Et elle claque encore ses ailes contre la vitre. La pauvre, elle désir la liberté. La pression de l'atmosphère la fait fuir. Elèves ! Prenons exemple sur la petite mouche, battons les fenêtres de nos mains lorsque nous désirons sortir, cours chiant et beau temps à l'appui.
Et le temps passe, la petite mouche se ballade le long de la fenêtre, cherchant désespérément une faille, une sortie à cette prison transparente. Trouvera-t-elle la force de briser cette vitre (le suspense et intense face à la fatigue et à la langue prodiguée dans cette classe, dont je capte rien du tout), de s'en aller dans la fraîcheur, de se baigner dans le lac, de se noyer dans cet élégant paysage ?
J'ai pitié d'elle, j'ouvre la fenêtre, elle ne sort pas, pourtant, elle s'éloigne de cette fenêtre. Elle voulait la liberté, mais en ayant trop peur, elle préfère crever dans l'atmosphère oppressante d'un cours. Sachons saisir nos chances de liberté, n'écoutons pas ceux qui désirent nous garder dans leur enfer.

Et puis, je suis rentrée chez moi, heureusement, après avoir squatté une bonne heure les siège de la librairie, un livre dans les mains à me marrer toute seule sous le regard de clients outré et bien malheureusement sans joie de vivre. Passant alors une bonne heure dans un transport publique afin de rejoindre pénata mea, je remarque que ma très chère région est décorée, tel une auréole, d'un nuage très gris et très épais, ne laissant aucune parcelle de bleu visible. Ce nuage, en forme d'une énorme galaxie, avait pour origine une antenne d'une 20ène de mètre plantée dans la campagne (antenne qui, soi dit en passant, parasite avec ferveur nos malheureux passe-temps). Ladite antenne se perdait dans ce nuage et son extrémité se noyait dans l'invisible. Le poil d'horizon visible, laissait entrevoir un gros soleil orange, que je contemplais via la vitre du bus. Et puis, enfin, arrivée dans mon cher petit village, désespérant ne plus jamais revoir de ciel bleu de ma vie, je me rendit compte que le nuage avait épargné ma chère maison. Une auréole de rien, de bleu infini et de trace avionneuses, surplombait ma maison. La joie ce fit dans mon petit être à lunette que je suis, et, toute heureuse d'une nouvelle joie muette bouche ouverte, j'escalada les nombreux escaliers de ma maison pour retrouver le parquet en bois du bureau avec en dessous un joli matelas, m'y couchant, je pus alors partir dans le pays de l'outre vie, la contrée adorée, adulée. Ce qui fait de moi un être tout à fait halluciné et illuminé, que je ne suis pas vraiment. Et même si l'outrageuse petite vie que je mène est totalement parfois chiante, il arrive de passer d'excellents moments de solitude extrême, sans être vraiment seule.

# Posté le vendredi 25 janvier 2008 12:03

Modifié le samedi 26 janvier 2008 05:54