Pas grand monde pour planer sur les lignes en ces temps incertains de froid, d'hiver, de neige abondante, d'examens en vue, de cadeau à trouver, de mouchoirs en papier à épuiser. Cela dit, je n'échappe pas à la règle. Quand à me demander si demain en vaut la chandelle, je n'y songe même pas (et d'un coup de magie, j'eus failli vous écrire avec un accent bien vaudois "meime"). Ma petite Sweet Zerland va bien je crois bien, et puis la vie continue, toujours et le temps est une machine qui ne s'arrête pas, même si Jolan il arrive à le faire, mais ça c'est une autre paire de manchette de journaux. Non. Moi pas. Ou si alors. Peut-être que si j'arrive enfin à me remettre sérieusement à bosser et à imprimer, tout ira finalement pour le mieux. Oui, c'est cela, il faut que je me remette à pondre des lignes. C'est pas si simple en plus. D'abord, il faut avoir l'inspiration, l'envie, le temps, et les idées linéaires, car oui, sur plusieurs points, mes idées ne sont pas linéaires, je vous donne en mille le plus délicat petit point qui m'empêche d'avancer, petit point qui n'est pas sans relation avec ma MPV. Je me demande actuellement si mon prochain personnage sera pompé sur Monsieur (pour garder l'intimité de la personne) ou si je ne ferais pas mieux de laisser Monsieur dans la vraie vie histoire de ne pas tout casser d'un coup du sort choisi. Cela dit, je suis en face d'un dilemme plus que cornélien et autre petites idioties de merde qui foutent le merdier dans ma petite tête. M'enfin si je n'avais pas un gros problème avec moi-même, je n'en serais actuellement pas là. De là à tout vous raconter dans les moindres détails, je ne pense pas que ce soit une bonne idées, vous ne comprendriez pas mon raisonnement plus qu'illogique et démembré. Trust me j'ai déjà essayé, ça n'a pas payé.
Bon, avant d'y perdre mon français ou encore pire, mon anglais, il est temps d'avancer. Reste plus qu'à savoir si demain la neige va encore tomber ou si les poules auront des dents.
Allez dormir doucement, vous verrez bien...
Ciao les cocos, à bientôt!
Ah oui, je voulais m'excuser pour ces mois d'absence insoutenable dans ces contrées, mais c'est comme ça.
A dans mille ans!
